Le 25 Mai, une certaine Mélanie a « signalé un abus » à mon formidable hébergeur pour lui signifier que, tout de même, ce n’est pas
acceptable qu’un blog dise « Vive les Racailles » (surtout vu les opinions politico-adolescentes de la dite-Mélanie) ! Je plaisante, cette Mélanie a juste « signalé un
abus » sans laisser aucun message, juste en me filant l’adresse de son Skyblog, effacé le lendemain car son contenu n’a pas du plaire aux gens de chez Skyrock. Jugez plutôt :
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Les jeunes ne savent plus quoi penser de nos jours, c'est affligeant. Tiens, j'vais dev'nir gothique...
Le pire, c'est que si personne ne lui met un légitime pied au cul, va savoir où elle finira avec sa haine comédogène.
L'est dure la vie.
Mais elle a vraiment rien compris puisque si je me souvient bien, les autres étrons qui avaient laissé des messages donnaient plus dans le style "mort aux rebeux" non? pourquoi celle-çi a signalé le blog?
Perso, j'ai rien contre les racistes, mais quand ils s'affichent comme ça, j'ai vraiment trop pitié d'eux.
Après bon, ça nous confirme que les aliens ont envahis la Terre.
Même un néonazi, si il écrit le nom de son idole "hiltler" on craint rien...
http://www.youtube.com/watch?v=n4ofIvrAHFg
Gageons que le prochain mail idiot t'accusera cette fois d'héberger des croix gammées sur ce site, histoire de repousser un peu plus loin les limites de la connerie.
En tout cas merci de nous faire partager ces chefs d'oeuvre de poèsie et de lyrisme, c'est ma foi toujours aussi hilarant.
Bonne continuation!
Après la mort de Michael Jackson , cette note est la première à me remonter (un peu) le moral . Je découvre "vive les racailles" .
Moi même , l'on me dit "Nazi" à cause de mon "idéologie pousser".
Mais il ne faut pas oublier que Mr Adolf Hitler étais alliés aux Arabes.
Et oui, Jeunes enfants "Nazi". Votre idole étais ami avec ceux que
vous n'aimer pas :) Dommage hein ? :p
Pourquoi tant de haine ? ! Faite comme moi
(bon ok; si vous faite comme moi, on vous insulteras de "Nazi" T_T)
Même si je ne le suis pas :)
Breff c'est pas un blog politique.
(pour ceux qui veulent discuter = action-man_sh@hotmail.fr )
Etre nazie et ne pas savoir écrire, c'est beaucoup quand même !
J'aimerais que l'on s'attarde un moment sur la beauté de cette phrase, qui a au moins le mérite de prouver que les amateurs de métaphores fleuries ne se recrutent pas uniquement parmi les tenants
des survêtements jaunes-poussins. Voilà un bien bel anathème, que tous ceux à qui il s'adresse sauront ramener à de justes proportions : ne soyons pas trop cruels envers son auteur, après tout
judicieusement attaché à une tradition séculaire d'ordre et de discipline -- encore que je soupçonne qu'il n'eusse pas apprécié les coups de taloches que ces tenants de l'ordre nouveau n'eussent
pas manqués de lui décocher dans le but pédagogique de lui inculquer un semblant d'orthographe, de grammaire et de syntaxe, afin qu'il cessât sa dégringolade dans la décadence.
Surtout, il faut reconnaître que l'on a été par trop injuste envers cette jeune fille, car Adolf HILTLER a réellement existé.
Il était confetteur, c'est-à-dire confectionneur de confettis. La vocation lui était venue au cours d'un voyage en Italie fait à sept ans, pendant lequel il découvrit l'extase que pouvait susciter
la chute de myriades de morceaux de papiers multicolores. Dur à la tâche, il prenait un soin à la fois méticuleux et attendrissant à peindre, de sa main ferme, un à un chacun des confettis qu'il
avait préalablement découpés dans de grandes feuilles de papiers immaculées.
Puis, il avait une vraie passion pour l'histoire de la Rome antique. Non qu'elle le fascinât : au contraire, il trouvait intéressant de suivre le destin de cette citée née des utopies de la Grèce
antique, qui avait mis à genoux toute l'Europe et qui avait sombré dans un régime décadent, où l'on gouvernait le peuple à l'aide de pain et de jeux, pour finalement s'effondrer sous son propre
poids. Il espérait que l'on fût capable d'apprendre des erreurs de nos ancêtres.
Malheureusement, peu de temps après l'accession au pouvoir de l'autre Adlof, des individus pénétrèrent au matin chez lui, bousculèrent de leurs lourdes bottes les bocaux de confettis et le jetèrent
par la fenêtre, car l'autre Adolf n'aimait pas les rêveurs, ni non plus ceux qui ne partageaient pas sa vision de l'Empire romain.
Veuillez me pardonner ce message qui manque peut-être un peu de légèreté. Disons que je voulais montrer à Stauffenberg qu'il n'est pas le seul à être capable de réécrire l'Histoire.
Elle paraissait mignonne,
mais dans sa tête, ça l'est beaucoups moins...
(à moins qu'elle est choisit d'être néoNAZI par effet de mode,
ou pour donner un peu de sens à sa vie en faisant partie d'un groupe,
sans réfléchir aux origines de cette idéologie, aux buts réels et aux conséquences d'un tels engagement.)
-> De plus, pour une NAZI, elle ne paraît pas vraiment Aryenne...
;-P
L'outil (le nationalisme) n'est qu'un outil avec ses limites.
C'est ce qu'on en fait qu compte.
Le nazisme en est une application...déviante
Je reconnais que le NAZIsme fut assez efficace pour unir (temporairement )
le "peuple" autour d'une "identité commune forte"
par la création (d'autant plus fort qu'excluant un certain nombre de groupes sociaux)
d'un "mythe" (la race aryenne, l'espace vital ect..)
Mais bon, on connais le résultat de telles pratiques basées sur le mécontentement, la revanche, la peur, la haine ect...
Sa mérite des coups
Elle sais les conséquences apportés par un tel mouvement
Honteux !!
Vous pouvez rester...
D'autant que tout l'intérêt des sociologues, c'est qu'ils savent ce qu'ils disent : ils sont là pour nous aider à réaliser un fort judicieux distinguo entre l'outil et sont utilisation, qui peut être dévoyée. Concernant le nationalisme, par exemple.
Alors que la Prusse, triomphante en 1871 et qui allait alors devenir l'Empire allemand, avait défait la France, le chancelier Otto von Bismarck était défavorable à l'annexion par l'Allemagne de l'Alsace et de la Lorraine. Il craignait en effet qu'une telle humiliation ne créa un sursaut d'esprit nationaliste chez les Français, qui ne manquerait pas d'identifier l'Allemagne comme ennemie. Pour lui, cela ne pouvait qu'aboutir à un conflit meurtrier. Sont analyse avait fort justement prédit la Première guerre mondiale.
Le chancelier s'y connaissait bien en nationalisme. En 1870, il avait intelligemment manœuvré, en re-rédigeant une dépêche diplomatique afin de la rendre provocante, de sorte que la France ne pouvait manquer de déclarer la guerre à la Prusse. Ainsi, il s'assura le ralliement des états d'Allemagne du sud, qui ont vu la France comme l'agresseur et par sentiment d'appartenance à l'idée de nation allemande alors naissante.
Car le nationalisme est bel et bien une idée née à la toute fin du XVIIIe siècle, en France d'abord, avant de se répandre au travers de l'Europe. L'histoire du XIXe siècle est pleine des conséquences de cette doctrine, qui atteignit à chaque fois son climax dans le sang et les larmes, avec l'inéluctable conséquence de l'affaiblissement de la nation qui avait cédé à ses sirènes : la France, d'abord, qui ne retrouva jamais la prédominance qu'elle avait sur le monde au XVIIIe siècle, l'Europe ensuite, au sortir du conflit de 1914-18.
Apparemment, d'aucuns sont surpris de ne pouvoir visser à l'aide d'un marteau...